Les stars de la chanson et le plagiat.

 

Alicia Keys Cover

Que les faits soient avérés ou non les chanteurs sont régulièrement accusés de plagiat. Hier c’était les One Direction, boys band le plus en vogue du moment qui n’aurait pas respecté les droits d’auteur en matière de musique. De nombreux utilisateurs du réseau social Twitter ont trouvé des ressemblances entre leur nouveau single, Live while we’re young, et le morceau Sould I stay or should I go du groupe punk britannique The Clash. Une déferlante de tweet s’est abattu sur le groupe accusé. Parmi eux, en voici un exemple: « J’espère que One Direction paye des droits d’auteur à The Clash pour cette copie m**dique de ‘Should I Stay or Should I Go »
Et aujourd’hui c’est au tour d’Alicia Keys de subir les accusations de plagiat et de non respect des œuvres musicales. Certaines paroles de sa chansons «Nobody knows that she’s a lonely girl/ And it’s a lonely world.» sont les mêmes paroles que celles du morceau «Hey There Lonely Girl», écrit en 1970 par Earl Shuman. Ce dernier n’a pas apprécié qu’une partie de son texte soit reprit sans autorisatione et dans l’illégalité et a demandé à recevoir ses droits.

 

Malgré des textes et morceaux musicaux protégés par leurs auteurs certains compositeurs se permettent de s’en servir sans autorisation. Cependant, grâce aux droits d’auteurs, ils sont souvent dédommagés et reçoivent ce qui leur est du.

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Une rentrée littéraire 2012 très folklorique.

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Négliger une de ses sources peut apporter bien des surprises…
En effet, afin de bien marquer notre rentrée littéraire, après l’accusation de plagiat des éditions Grasset, c’est maintenant le tour de l’écrivain Patrick Deville qui se voit reprocher de ne pas avoir assez cité l’une de ses sources dans son ouvrage Peste & Cholera.
L’histoire débuta par l’envoi de lettres anonymes à un jury parisien qui s’occupe de décerner des prix littéraires. Par la suite nous apprendrons que ces lettres furent signées par un ancien éditeur, Olivier Brossollet, qui travaille maintenant pour le guide Michelin et qui soutient le fait que Monsieur Deville aurait pillé une biographie du médecin baroudeur Alexandre Yersin.
Ce roman fiction, récemment récompensé par le prix du roman FNAC 2012, retrace l’histoire aventureuse de celui qui fut membre de l’institut Pasteur. Celui qui découvrit le bacille responsable de la peste, Yersin, a vécu une existence passionnante. Il avait à son actif différentes casquettes : biologiste, médecin, botaniste, astronome, mécanicien, opticien ou encore explorateur.

Cependant, une biographie à son effigie a déjà été écrite et publié par L’historienne Jacqueline Brossollet et l’épidémiologiste Henri Mollaret : « Alexandre Yersin ou le vainqueur de la peste » paru chez Fayard en 1985, avant d’être réédité en 2001 sous le titre « Yersin, un pasteurien en Indochine » chez Belin. L’ouvrage a notamment décrypté les correspondances du personnage, conservées parmi les archives de l’institut Pasteur.
Le fait est que Patrick Deville se serait inspiré de cette biographie, qui est son droit le plus juste, mais il aurait omis de citer les sources. Il cite ces correspondances à de nombreuses reprises au cours de son récit, une soixantaine de fois selon le fils de Jacqueline Brossollet, ce qui a provoqué la colère des héritiers de l’ancienne biographie. La veuve d’Henri Mollaret a notamment déclaré : « Je n’ai rien contre Monsieur Deville, mais il se fait passer dans la presse pour un découvreur, comme si ce travail n’avait été effectué par personne.
Ceci le met dans une situation très délicate, tant bien au niveau de sa communication pour la sortie du livre mais aussi au niveau de sa côte de popularité…

Source : http://www.actualitte.com/international/patrick-deville-accuse-de-negliger-une-de-ses-sources-pour-peste-cholera-37248.htm

Propositions de la SACEM pour la mission Lescure

Le 19 Novembre, c’est dans un communiqué de presse que la SACEM expose ses propositions pour « favoriser l’accès de tous à la culture en général et à la musique en particulier. » dans le cadre de la mission Lescure.
C’est donc ce lundi que Laurent Petitgirard, Président du Conseil d’administration et Jean-Noël Tronc, Directeur général, ont présenté leurs idées en réponse à la mission Pierre Lescure. En voici un petit résumé:
Il faut, selon eux, favoriser l’accès de tous à la culture en général et plus particulièrement à la musique. D’abord à l’école : la découverte du patrimoine musicales français s’y fait en premier, bien qu’aujourd’hui elle y soit négligée.
La SACEM propose alors de compléter l’article L321-9 concernant la propriété intellectuelle afin de mobiliser des ressources financées par les 25% de la copie privée pour des actions d’intérêt général dans le domaine de l’éducation artistique à l’école.
L’organisme souhaiterait qu’une œuvre protégée puisse être accessible aux institutions scolaires pour pouvoir éduquer les jeunes enfants à l’art.

La SACEM souhaiterait aussi renforcer davantage la lutte contre le piratage de musiques et œuvres en tout genre. Avec 20 millions d’œuvres visibles sur la toile, le marché musicale et notamment l’écoute gratuite connaissent un véritable essor. Cependant un obstacle empêche leur développement : le piratage. Il faudrait trouver un moyen pour que l’art et la musique soient accessible à tous sans pour autant que l’industrie musicale n’en pâtisse et que les droits d’auteurs ne soient bafoués et violés.

Les Misérables : une affaire de mauvais goût.

On peut parler de protections des œuvres littéraires avec les différentes lois qui coexistent entre elles, afin d’empêcher le plagiat ou le vol d’idée.

Cependant, ce n’est pas parce qu’un contrat a été mis en place entre des producteurs de films et une  maison d’édition, l’auteur du livre ou encore la famille de l’auteur, que le résultat peut être toujours positif. En effet voici un article provenant d’un site d’actualités littéraires. C’est l’écrivain américain Bret Easton Ellis (l’un des auteurs principaux du mouvement Génération X et on le classe parfois parmi les romanciers d’anticipation sociale.), qui s’exprime sur l’adaptation du livre « Les Misérables » écrit par Victor Hugo, un film qui sortira le 13 Février prochain. Provenant d’une production américaine, l’avant-première du film a déjà été diffusée.

Voici la réaction de notre écrivain sur son compte twitter :

« Je viens de quitter la projection des Misérables. Ai-je entendu des applaudissements à la fin où ai-je juste perdu la tête ? Ce film est à deux doigts de l’ineptie. Un désastre » a-t-il ainsi déclaré. Avant de poursuivre : « Cette adaptation est si naze  que j’en viens à me demander comment j’ai pu un jour aimer la version théâtrale. Deux heures quarante de mauvais goût ! », et de conclure : « Tom Hooper détruit chaque chanson, même « On My Own » ce qui me semblait impossible, quel que soit le réalisateur. »

Pas franchement une très bonne pub pour cette adaptation version comédie musicale de ce classique de Victor Hugo. Pour ceux qui n’ont pas lu le roman, Les Misérables raconte, dans la France du début du XIXe siècle, la vie de Jean Valjean (Hugh Jackman), de sa sortie du bagne jusqu’à sa mort. Témoin de la misère du siècle, ce personnage héroïque croisera sur sa route, « les Misérables » : Fantine (Anne Hathaway), jeune femme sans le sou qui sera obligée d’abandonner sa fille Cosette aux Thénardiers, aubergistes sans scrupules, ou encore Javert (Russell Crowe), inspecteur de police zélé qui n’aura de cesse de le poursuivre jusqu’à sa mort pour le rappeler à la justice…

Les différentes lois dont le but est de protéger les œuvres littéraires ne peut donc rien faire contre le mauvais gout…

 

Source : http://www.myboox.fr/actualite/les-miserables-bret-easton-ellis-descend-le-film-de-tom-hooper-sur-twitter-ac-19737.html

PLAGIAT !

C’est l’histoire de Patrick Roegier, un écrivain belge de renom édité par Grasset, qui, comme beaucoup d’écrivains, se voit ressentir le syndrome de la page blanche. Plus d’inspiration, aucun sujet ne le motive. Il se sent vide.

A côté de cela, un autre écrivain Christian Janssen, de même patrie que lui, ne ressent pas cette frustration. Il envoi d’ailleurs 2 fois, en 2009 et en 2010, son roman « La Lignée Dorval » à la maison d’édition belge Grasset. Mais son ouvrage sera refusé par deux fois. Le refus avait été motivé par le fait que le texte traitant de la Belgique n’entrait pas dans la ligne éditoriale de la maison.

Seulement, en septembre dernier, le dernier livre de Patrick Roegier sort, intitulé « Le bonheur des belges ». Pour Christian Janssen c’est le choc : même sujet, même idées, même trame de suivi pour l’histoire.

Il décide donc, avec son avocat Maitre Luc Noirhomme, de poursuivre Grasset en justice pour cause d’autorisation de plagiat volontaire.

L’avocat précise qu’ « À défaut de ce faire, une procédure en référé sera immédiatement envisagée pour vous contraindre, éventuellement sous astreinte, à cesser la publication. »

Janssen présente les similitudes avec son ouvrage en publiant dans la presse une partie de son livre comparé à celui de Monsieur Roegier. Il précise que « Dans les deux, c’est un personnage qui ne meurt jamais, qui traverse l’histoire de la Belgique, de façon anachronique, qui rencontre Victor Hugo, qui assiste au théâtre à l’opéra La Muette en 1830, qui visite l’Expo 58, qui est envoyé dans les tranchées de 14-18, qui croise Léon Degrelle, etc. »

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Janssen réplique en donnant une interview au quotidien belge « La Libre » en protestant que « Ces accusations sont délirantes et pathétique. Je en connais ni ce monsieur, ni ses écrits et je suis flatté de cette publicité complémentaire puisque mon livre sort aujourd’hui (mercredi NDLR). Mon roman n’est pas un roman d’idées, mais d’émotions. Une épopée magistrale, une vaste fresque, une symphonie, un tableau de maître. Rien à voir avec ce zigoto. L’histoire de Belgique est une histoire belge grandeur nature. Là, c’est une histoire belge tout court, un gag, un canular. Elle sera désormais réputée aussi pour le ridicule d’un de ses concitoyens ».

Affaire à suivre…

 

Source : http://www.actualitte.com/justice/un-plagiat-chez-grasset-declinaison-d-une-histoire-belge-37145.htm

Une société Britannique est accusé de plagiat par Disney

Cars de Disney

Little cars de la Brighspark Production. La ressemblance est frappante.

Les studios Américains Disney ont envoyé un fort avertissement à la Brighspark Production pour qu’ils stoppent leurs « plagiats ».

Ainsi, la Brightspark Company a récemment sorti le DVD de Braver, un film que Disney accuse d’être la copie de son propre film d’animation, Rebelle(Braveen anglais). En effet, la ressemblance entre les deux dessins animés est troublante: même princesse rebelle aux cheveux roux et à la robe verte, même type de poster au décor celtique. L’histoire semble cependant différer. Dans Rebelle, la princesse Mérida refuse de se marier à un prétendant choisi par ses parents et décide de s’enfuir. Dans Braver, la princesse Angela est kidnappée dans la forêt et victime d’un maléfice. Le DVD de Braver sera commercialisé en Grande-Bretagne dès novembre alors que Rebelle est toujours en salle au Royaume-Uni.

Afin de ne pas être en procès avec Disney, Brightspark s’est engagé dans une discussion.

D’autres cas de plagiat peuvent être présent: Disney accuse The Frog Princess (La Princesse à la grenouille) d’être la pale copie de la Princesse et la grenouille et Little Cars ressemble étrangement au film d’animation Cars.

Disney a donc écrit à la compagnie Brightspark, lui intimant l’ordre de retirer les DVD du marché ou de s’attendre à un procès. Dans un communiqué, les studios américains déplorent le tort causé au consommateur par cette supercherie. «Les gens ont confiance dans la qualité et la créativité de Disney, alors quand une autre société crée la confusion parmi les consommateurs de Disney, nous agissons afin de nous protéger et de protéger nos consommateurs.»

De son côté, la société Brightspark a fait savoir qu’elle était «en discussion» avec les studios Disney afin de trouver une solution «acceptable». «Tout ce que nous avons essayé de faire est de donner aux parents quelque chose de divertissant pour leurs enfants», s’est défendu la compagnie britannique.

Source: Le Figaro

Florence Foresti accusée de plagiat

Cette « accusation porte atteinte à mon nom et à mes compétences d’auteur », écrit Florence Foresti dans un communiqué transmis par son agent, affirmant n’avoir jamais eu « entre les mains le scénario de la plaignante ».

La scénariste Dodine Herry-Grimaldi a déclaré avoir assigné le 18 janvier 2011 dernier les trois scénaristes du film Hollywoo pour contrefaçon à savoir Xavier Maingon, Pascal Serieis et Florence Foresti. Elle a affirmé qu’elle avait déposé un synopsis similaire dès 2005.

Florence Foresti a déclaré : »Cette personne salit mon nom, mon oeuvre, la confiance de mes fans et des spectateurs », estime Florence Foresti qui poursuit néanmoins: « Je ne conteste pas le fait qu’elle ait pu développer une histoire similaire puisque c’est très souvent le cas dans le domaine de la création et de l’écriture ».

« Si j’avais plagié le scénario de la plaignante je me serais épargné trois ans de labeur et peut-être même quelques erreurs », insiste-t-elle. « Je ne suis ni assez bête, ni assez incompétente pour avoir à piller des oeuvres existantes impunément. J’ai aussi un brin de morale ». Elle ajoute être « fortement blessée par l’interprétation de cette information, qui est un dépôt de plainte et non une condamnation ». La justice ne s’est pas encore prononcée à ce jour sur cette assignation, qui date de près d’un an.